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Saint-Domingue

Toussaint LOUVERTURE

LOUVERTURE
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Photo
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Gahou Ginou
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Hyppolite DÉGUÉNON
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Pauline à Bréda "Arada"
François Dominique Toussaint LOUVERTURE
alias L'Ouverture, Fatras-Baton ou Toussaint BREDA
Militaire
Défenseur de la Liberté :

" En me renversant, on a abattu à Saint-Domingue que le tronc de l'arbre de la Liberté des Noirs,
mais il repoussera car ses racines sont nombreuses et vivaces."


Général de division de l'armée française (1797). Général en chef de l'armée de Saint-Domingue (1797).
Gouverneur Général de Saint-Domingue (1796-1802)
o lundi 20 mai 1743 Saint-Domingue
+ jeudi 7 avril 1803 France, Fort de Joux
(frères/soeurs:- Jean-Pierre "LOUVERTURE"- Marie-Noëlle- Marie-Jeanne MARTIN- Marie-Paul- Catherine BELROSE- Paul "LOUVERTURE"- Gaou dit Jean GAOU)
ax Suzanne SIMON-BAPTISTE
b& ?
c& ?

DESCENDANCE


Avec Suzanne SIMON-BAPTISTE
1 ) Isaac LOUVERTURE (ca. novembre 1782-26 septembre 1854)
2 ) Saint-Jean LOUVERTURE (ca. 1789-8 janvier 1804)
3 ) Benjamin LOUVERTURE

Avec ?
4 ) Martine TOUSSAINT N.L

Avec ?
5 ) Jean-Pierre LOUVERTURE (ca. 1781-ca. janvier 1827)
6 ) Rose LOUVERTURE
7 ) Zizine LOUVERTURE
8 ) Didine-Gustave TOUSSAINT (ca. 1799-)

 

ADOPTION


Avec Suzanne SIMON-BAPTISTE
Placide LOUVERTURE

 

Notes :

nommé Jean Marie Clair Toussaint Louverture dans l'acte de mariage de Placide Louverture en 1821

Principale source : JPM

Source externe

Généalogie d'Haïti et de Saint-Domingue
Estelle & Jean-Paul Manuel © 1998-2009.
AVERTISSEMENT : CE SITE NE PEUT ÊTRE CITÉ COMME RÉFÉRENCE CAR IL RASSEMBLE DES DONNEES AUX ORIGINES DIVERSES QUI N'ONT PAS PU ETRE TOUTES VERIFIEES.
N'HESITEZ PAS A SIGNALER LES ERREURS.

Corrections : haiti.saintdomingue @ gmail.com
Révisé le lundi 20 avril 2009

 

François ou Pierre Dominique 
TOUSSAINT LOUVERTURE, général de division 

par l'amiral Jacques Petit, de la Marine Nationale de France


Cliquez sur l'image pour lire un commentaire de J.Petit


Enfant ( / ) fils ( / ) naturel d'Hippolyte GAOU-GUINOU et de Pauline.
o : 20 mai 1746.  Sur l'habitation du comte de Noë, aux hauts du Cap Français (Saint Domingue).
[le 20 mai 1746 et non le 20 mai 1743, selon Prosper GRAGNON LACOSTE "TOUSSAINT LOUVERTURE,     général en chef de l'armée de Saint Domingue, surnommé le premier des noirs". Paris 1877. Page 8.]

 

1776.  Aurait été affranchi. 
[Jacques de CAUNA : "Toussaint-Louverture et l'indépendance d'Haïti". page 57]

 

vers 1777 ou avant.  Affranchi. 
Dans une lettre au Directoire du 30 messidor an V (18 juillet 1797), il indique avoir été libéré de l'esclavage il y avait vingt ans. 
La période 1774-1775 correspond au dernier séjour du comte de Noë sur son habitation du haut du Cap et parait favorable à cet affranchissement. 

 

7 avril 1776.  Paroisse du Borgne (Saint Domingue). Un TOUSSAINT, représenté par le sieur LABAIL, chantre, est parrain de Marie Joseph, âgée d'un mois, fille de François LAZARE et de Marie Rose, négresse libre. 

 

3 septembre 1777.  Paroisse du Borgne (Saint Domingue). Mariage de Jean Baptiste, nègre de nation Mesurade, affranchi de Toussaint Bréda nègre libre, [en marge : et reconnu libre par MM. les général et intendant l'an mil sept cent soixante seize] et la nommée Agathe, négresse de la nation Mesurade. 
Voir documents généalogiques 1777.09.03.

 

x : avant 1778.  Toussaint BRÉDA et Cécile, négresse libre. 
[Selon Jean Louis DONNADIEU : "Entre Gascogne et Saint Domingue : Louis-Napoléon, comte de Noé, grand 
propriétaire créole et aristocrate gascon (1728-1816)" , page 107, thèse soutenue le 4 novembre 2006 à l'université de Pau et 
des Pays de l'Adour.]

 

17 août 1779.  Devant FROMENTIN, notaire au Cap Français (Saint Domingue). Bail d'une place à la Grande Rivière du Nord. Philippe JASMIN DÉSIR, demeurant au Petit Cormier, paroisse Sainte Rose de la Grande Rivière, baille à ferme, pour neuf années commençant au 1er février, à TOUSSAINT BRÉDA, nègre libre, son beau-père, demeurant au Haut du Cap, la place qu'il possède dans ce quartier. Elle couvre 16 carreaux, soit une vingtaine d'hectares, en partie plantés en café, en partie en vivres, le reste demeurant en savane et en bois debout. Sept cases : une grande case avec cuisine, une case pour loger l'économe, un magasin pour serre le café et trois cases pour les esclaves. Treize esclaves, tous apparentés. Prix de bail : 1000 livres par an. 
[Jean-Louis DONNADIEU communiquant un extrait de "regards sur l'histoire", en réédit. des oeuvres de Jean FOUCHARD, éditions Henri DESCHAMPS, 1988, vol. 8. article "Légendes et réalités" de Jean FOUCHARD, G. DEBIEN, M.A. MENIER. pages 69 à 70. Archives d'outre-mer. G 3 527.]

 

9 février 1781.  Devant FROMENTIN (ou DORÉ ?), notaire au Cap Français (Saint Domingue). TOUSSAINT BRÉDA est fondé de pouvoir de Philippe JASMIN , son gendre. Ce dernier avait pris à ferme le 16 décembre 1775, du nommé Jean CRAON, quarteron libre, demeurant au Borgne, deux emplacements et deux esclaves. La ferme était de cinq années, à 1160 livres par an. JASMIN en compte avec CRAON n'avait pas complètement payé ses fermages et la ferme s'était prolongée de deux mois au delà du temps convenu. JASMIN restait devoir 2715 livres. Il avait payé la ferme de 1777 avec un esclave. 
[Jean-Louis DONNADIEU communiquant un extrait de "regards sur l'histoire", en réédit. des oeuvres de Jean FOUCHARD, éditions Henri DESCHAMPS, 1988, vol. 8. article "Légendes et réalités" de Jean FOUCHARD, G. DEBIEN, M.A. MENIER. page 71. ]

 

31 juillet 1781.  Devant FROMENTIN, notaire au Cap Français (Saint Domingue). Résiliation du bail du 17 août 1779. Deux esclaves sont morts pendant le bail Marie-Marthe et le négrillon François. 
[Jean-Louis DONNADIEU communiquant un extrait de "regards sur l'histoire", en réédit. des oeuvres de Jean FOUCHARD, éditions Henri DESCHAMPS, 1988, vol. 8. article "Légendes et réalités" de Jean FOUCHARD, G. DEBIEN, M.A. MENIER. page 69 à 70. Archives d'outre-mer. G 3 528.]

 

x : vers 1782. François Dominique TOUSSAINT et Suzanne SIMON.

 

26 et 27 août 1793.  Le commissaire politique POLVEREL informe SONTHONAX de sa volonté de prononcer l'abandon de l'esclavage et sans attendre la réponse de celui-ci, la prononce. Validité dans l'Ouest et au Port au Prince. 

 

29 août 1793.  Le commissaire politique SONTHONAX prononce la libération de l'esclavage dans le nord de la colonie. POLVEREL fait de même dans le sud, un mois plus tard., après le mort de DELPECH le troisième commissaire, le 27 septembre

 

29 août 1793.  Déclaration de TOUSSAINT-LOUVERTURE appelant à la vengeance de sa race : "unissez-vous mes frères et combattez avec moi pour la même cause". Il signe : "général du Roi, pour le bien public"

 

16 pluviôse an II (4 février 1794).  La convention signe le décret (et non une loi) l'abolition de l'esclavage. 

 

18 mai 1794.  TOUSSAINT-LOUVERTURE se rallie à la République et se place sous l'autorité du gouverneur général LAVEAUX.

Nommé colonel par LAVEAUX.

 

23 juillet 1795. Général de brigade avec RIGAUD, BAUVAIS et VILLATTE sur décision de la Convention. 

 

30 ventôse an IV (20 mars 1796).  Sauve le gouverneur LAVEAUX lors d'une insurrection des mulâtres au Cap Français. 

 

31 mars 1796.  Lieutenant au gouvernement général de Saint Domingue, adjoint de LAVEAUX

 

11 mai 1796.  Arrivée d'une commission civile déléguée par le Directoire : SONTHONAX, ROUME de SAINT-LAURENT, Julien RAYMOND, mulâtre, LEBLANC et GIRAUD, bientôt démissionnaires. 

 

14 octobre 1796.  Départ de LAVEAUX., qui n'est pas formellement remplacé.

 

3 mai 1797.  Général de division. Général en chef de l'armée de Saint Domingue. Promu par SONTHONAX.

 

17 août 1797.  Promotion ratifiée par le Directoire qui ajoute le don d'un sable et d'une paire de pistolets de la manufacture de Versailles. Les noirs PIERRE-MICHEL, L'EVEILLÉ et PIERROT ainsi que le blanc PAGEOT sont nommés généraux de brigade. 

 

29 octobre 1797. Fait embarquer vers la France SONTHONAX, sous l'argument qu'il préparait l'indépendance de Saint Domingue. 

 

30 avril 1798.  Accord d'évacuation des Anglais signé par l'adjudant-général HUIN, représentant TOUSSAINT-LOUVERTURE et le colonel NIGHTINGALE, représentant le général anglais MAITLAND. 

 

30 août 1798.  MAITLAND reçoit TOUSSAINT-LOUVERTURE comme un chef d'état au môle Saint Nicolas et signe avec lui le traité de la Pointe Bourgeoise impliquant la neutralité de Saint Domingue avec l'Angleterre, acte de trahison envers la France.

 

18 juin 1799.  Début de la guerre du Sud. RIGAUD prend le Petit Goave qui avait été détaché de l'Ouest (loi du 4 brumaire an VI (25 octobre 1797)) et placé au Sud sous RIGAUD et remis dans le département de l'Ouest par ROUME pour complaire à TOUSSAINT-LOUVERTURE. 

 

1er août 1800.  Fin de la guerre du Sud par la prise des Cayes. TOUSSAINT-LOUVERTURE retrouve sa demi-soeur. 

 

23 octobre 1800.  Fait embarquer le général HEDOUVILLE, représentant du Directoire arrivé sur la colonie le 27 mars 1798. Avant de partir, HEDOUVILLE libère le général RIGAUD, dans le sud de toute sujétion vis à vis de TOUSSAINT-LOUVERTURE (lettre du 1er brumaire an VII (22 octobre 1798)). 

 

25 novembre 1800.  Fait emprisonner ROUME qui après avoir été le représentant français dans la partie est de l'île a pris la succession du général HEDOUVILLE. 

 

Janvier 1801.  Conquête de la partie espagnole de l'île de Saint Domingue, alors que l'Espagne et la France avaient signé la paix depuis octobre 1800. 

 

18 février 1801. BONAPARTE signe le décret nommant TOUSSAINT-LOUVERTURE "capitaine général de la partie française de Saint-Domingue". 
[Jacques de CAUNA : "Toussaint-Louverture et l'indépendance d'Haïti". page 171]

 

29 mars 1801. BONAPARTE signe secrètement le décret rayant TOUSSAINT-LOUVERTURE des cadres de l'armée. 
[Jacques de CAUNA : "Toussaint-Louverture et l'indépendance d'Haïti". page 171]

 

3 juillet 1801.   Promulgation de la constitution autonomiste. TOUSSAINT-LOUVERTURE se nomme lui-même gouverneur à vie avec possibilité de désigner son successeur.

 

3 novembre 1801. Se fait proclamer gouverneur général à vie lors d'une cérémonie grandiose.

 

23 octobre 1801. ROUME quitte la colonie après neuf mois de captivité.

 

24 (ou 25) novembre 1801. Le général de division Moïse et treize des siens sont fusillés au Grand Fort, non loin de Port de Paix. 
[Jacques de CAUNA : "Toussaint-Louverture et l'indépendance d'Haïti". page 172]

 

26 novembre 1801. Impose l'institution du servage en recensant les agriculteurs et en les attachant à une habitation. 

 

6 mai 1802. Se rallie au capitaine-général LECLERC. [voir notre "Note" ci-dessous]

 

18 prairial an X (7 juin 1802) au 22 prairial an X (11 juin 1802). Embarqué sur "la Créole". Admis à la table du commandant . Paye 8 livres par jour de nourriture soit 40 livres. 
[Centre d'Histoire des Isles d'Amérique. Cahier n°53. Novembre 1995. Page 99.]

 

10 juin 1802. [Date impossible puisqu'il est déjà sur La Créole le 7 juin 1802.] Habitation Georges, près des Gonaïves (Saint Domingue). Mis en état d'arrestation [aux arrêts en fait]
[Alain TURNIER : "Quand la nation demande des comptes". Imprimerie Le Natal, Port au Prince, Haïti, 1989, Page 9.] 

 

20 messidor an X. (9 juillet 1802). "Le Héros qui portait TOUSSAINT-LOUVERTURE est arrivé à Brest le 20 messidor...Si l'arrivée de ce grand coupable eut été accompagnée, comme il était désirable, de quelques-unes des pièces indispensables pour baser son acte d'accusation, une commission militaire eut déjà fait justice de sa scélératesse..."
Lettre de Denis, duc DECRES (1761-1820), vice-amiral, au général LECLERC, du 9 thermidor an X (28 juillet 1802).
(Cité dans généalogie et histoire de la Caraïbe. Numéro 187. Décembre 2005. Page 4722.] 

 

12 juillet 1802. Arrivée à Brest du Héros transportant le général TOUSSAINT-LOUVERTURE, après une traversée de 27 jours. 
[Jacques de CAUNA : "Toussaint-Louverture et l'indépendance d'Haïti". page 42]

 

4 thermidor an X (23 juillet 1802). Arrêté des Consuls ordonnant son transfert et son internement au fort de Joux dans le Jura. 

 

23 juillet 1802. Départ vers le Fort de joux. 
[Jacques de CAUNA : "Toussaint-Louverture et l'indépendance d'Haïti". page 42]

 

7 novembre 1802. Renvoi de son domestique Marc PLAISIR à Nantes. TOUSSAINT-LOUVERTURE est mis en isolement. 

 

16 septembre 1802. Reçoit plusieurs visites du général CAFARELLI, qu'il avait sollicité dans l'espoir d'une amélioration de sa condition de détention. Il comprend à cette occasion que la décision de BONAPARTE est irrévocable

 

+ : 17 germinal an XI (7 avril 1803) au Fort de Joux (Jura), canton de Pontarlier. Cité entre autres dans l'acte de mariage de Placide Séraphin CLERC dit LOUVERTURE et de Joséphine de LACAZE. 
Voir documents généalogiques 1821.05.16.

 

(+) :Fort de Joux (Jura).  Sous l'ancienne chapelle Saint Louis. 
La chapelle a été démolie en 1876 lors de travaux de modernisation du fort. Les ossements qui auraient été trouvés auraient été versés dans les traverses de terre des nouvelles fortifications. 
En 1782. Une pelletée de terre du fort de Joux est transférée symboliquement en Haïti. 
[D'après http://chateaudejoux.com/toussaint/principale.html]

 

(+) :Bordeaux (Gironde).  Restes mortuaires transférés par son fils Isaac LOUVERTURE à Bordeaux. 
[Victor SCHOELCHER : "Vie de TOUSSAINT LOUVERTURE", éditions Karthala, réédition de juillet 1982, page 357. Paris]
Ce transfert n'a jamais été confirmé et la fiche de la sépulture n'en fait pas mention. 

 

(+) : 25 mars 1983.
Port au Prince (Haïti). 
Une urne qui contiendrait les restes de TOUSSAINT-LOUVERTURE a été remis par le gouvernement français au gouvernement haïtien. Déposée au Panthéon national haïtien. 
Cette urne ne contient que de la terre des fossés du Fort de Joux car le corps n'a pas été retrouvé.

 

Note des webmestres : Nous remercions Gilles Hudicourt de nous avoir aimablement communiqué le tableau biographique ci-dessus rédigé par l'amiral Petit, d'une érudition indiscutable. Cependant quand l'auteur parle du "ralliement" de Toussaint au capitaine général Leclerc, le terme peut prêter à confusion. Il s'agit plus exactement d'une reddition négociée au préalable. C.L.R. James, dans "Les Jacobins Noirs" (pp290-291, Editions Caribéeennes, 1983) nous dit que Leclerc demanda à négocier et qu'il reçut trois aides de camp de Toussaint et son secrétaire personnel. Victor Schoelcher, dans "Vie de Toussaint Louverture" (pp339-345, Karthala, 1982) dit, au contraire, que c'est Toussaint qui se décida à envoyer deux parlementaires et il cite la réponse favorable de Leclerc, datée du 1er mai ("...je vois avec plaisir, citoyen général, le parti que vous prenez de vous soumettre aux armes de la République."). Quoiqu'il en soit, il s'ait bien d'une soumission dont les trois conditions suivantes constituaient  le préalable : 1) liberté "inviolable" de toute la population, 2) maintien des grades et fonctions des officiers indigènes, 3) Louverture conserverait son état-major et se retirerait dans la colonie à un endroit de son choix. La date citée ci-dessus par l'amiral Petit, le 6 mai, correspond à l'entrée au Cap de Louverture (Schoelcher le place le 5 mai), à cheval avec son état-major et à la tête d'une compagnie de dragons. L'accueil courtois que lui fit Leclerc ("Mon général [...] nous n'avons qu'à vous féliciter et à vous admirer pour la manière dont vous avez porté le fardeau du gouvernement à Saint-Domingue..." in James, op.cit.) ajoute à cette confusion.