
En 1792, le Bas-Canada est subdivisé en comtés. Le comté d'Effingham correspond alors à ce qui deviendra plus tard le comté de Terrebonne, et le comté d'York inclut tout ce qui est situé à l'Ouest d'Effingham, soit les futurs comtés de Vaudreuil-Soulanges, Deux-Montagnes, Argenteuil, Labelle, l'Outaouais et le Pontiac jusqu'au Témiscamingue.

Détail d'un plan du Bas-Canada par Samuel Holland, 1813
(collection Bibliothèque nationale du Québec)
En 1828, la division des comtés est refaite et les nouveaux comtés reçoivent des noms français. C'est ainsi que naissent les comtés de Terrebonne et de Deux-Montagnes. Ce dernier occupe une partie de l'ancien comté d'York, ayant été amputé de la vallée de l'Outaouais.

Détail d'un plan du Bas-Canada par Samuel Holland, 1857
(collection Bibliothèque nationale du Québec)
À la fin du XIXe siècle, les quatre comtés qui formeront la région des Laurentides
occupent leur frontières finales.
Argenteuil

Le comté d'Argenteuil, selon l'Atlas électoral du Canada, 1895
(Archives nationales du Canada)
Deux-Montagnes

Le comté de Deux-Montagnes, selon l'Atlas électoral du Canada, 1895
(Archives nationales du Canada)
Labelle

Le comté de Labelle, selon l'Atlas électoral du Canada, 1895
La moitié Ouest fait aujourd'hui partie de la région de l'Outaouais.
(Archives nationales du Canada)
Terrebonne

Le comté de Terrebonne, selon l'Atlas électoral du Canada, 1895
La région des Laurentides a été amputée des villes de Terrebonne et Mascouche,
qui font maintenant partie de la région de Lanaudière.
(Archives nationales du Canada)
Les comtés provinciaux en 2003

Les limites de la région des Laurentides sont indiquées en rouge
(Commission de la représentation électorale du Québec)